Les bonbons
Le remède souverain contre les grands désespoirs bureaucratiques qui m'assaillent parfois reste le bonbon.
En hiver, c'est surtout le cafard qui est de circonstances. Il est suivi de près par les briquettes et les bourgeons de sapin. En été, je me tourne vers des bonbons plus fruités, comme les framboises ou les quartiers d'oranges et de citrons.
En général, j'évite les bonbons trop acidulés, qui énervent plus qu'ils ne réconfortent (en plus, on met des cristaux de sucre partout !).
Le bonbon, c'est l'occasion de prendre une pause. On en propose à un collègue et tout de suite se tisse une sorte de connivence enfantine. On se retrouve au coin de la cour de récré à s'échanger les bonbecs un peu collants qui attendaient leur heure cachés au fond de nos poches.
En hiver, c'est surtout le cafard qui est de circonstances. Il est suivi de près par les briquettes et les bourgeons de sapin. En été, je me tourne vers des bonbons plus fruités, comme les framboises ou les quartiers d'oranges et de citrons. En général, j'évite les bonbons trop acidulés, qui énervent plus qu'ils ne réconfortent (en plus, on met des cristaux de sucre partout !).
Le bonbon, c'est l'occasion de prendre une pause. On en propose à un collègue et tout de suite se tisse une sorte de connivence enfantine. On se retrouve au coin de la cour de récré à s'échanger les bonbecs un peu collants qui attendaient leur heure cachés au fond de nos poches.
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